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Un patrimoine riche

MONUMENTS ET LIEUX TOURISTIQUES

Monuments classés

La commune de Pertuis possède 130 monuments qui sont soit classés monument historique, soit inscrits à l'Inventaire général du patrimoine culturel:


L'église Saint-Nicolas (XVe siècle - XVIe siècle) classée depuis le 14 octobre 1911. Quand l'église Saint-Pierre menace de s'écrouler, son mobilier est déplacé à l'église Saint-Nicolas qui devient église paroissiale le 25 janvier 1398. Une nef à trois travées, voutée d'ogive, étayée de puissants contreforts extérieurs, tel est l'aspect de la nouvelle église à la fin du XIVe siècle. Au XVIe siècle l'église est agrandie. En 1514, l'abbé de Montmajour, prieur de Pertuis, fait construire une quatrième travée de nef à l'ouest des trois déjà existantes. Au XVIIe siècle, avec la construction des chapelles méridionales (chapelle Saint-Venture, du rosaire, Saint-Honorat et Saint-Antoine, Saint-Raymond) l'église prend sa physionomie actuelle. Le tremblement de terre de 1909 endommage les voûtes et la toiture.


La tour Saint-Jacques du XIVe siècle, inscrite depuis le 5 avril 1930. Cette tour est la seule survivante des sept tours carrées du rempart du XIVe siècle.

 

La façade de la maison dite de la Reine Jeanne, rue de Beaujeu est propriété privée depuis le 12 janvier 1931. Un mystère demeure : de quelle reine Jeanne s'agit-il? Jeanne Ire, comtesse de Provence, reine de Naples, assassinée en 1382, ou de Jeanne de Laval, qui épousa le roi René le 10 septembre 1454. Cette maison est une énigme : pour qui fut-elle construite? Le plus probable est le Duc de La Valette, gouverneur de Provence de 1587 à 1592, quand il établit le siège de son gouvernement à Pertuis, restée fidèle au Roi. En effet la construction peut être datée des années 1585-1590.


Le donjon du XIIe siècle, abritant l'office de tourisme depuis le 21 décembre 1984, est le seul vestige du château construit par Guillaume de Forcalquier. L'horloge a été fabriquée par la maison Paul Odobay dans le Jura en 1887 en remplacement de la vieille horloge âgée de quatre siècles, qui faisait sonner les cloches.


La chapelle de la Charité (ancien hôpital de la charité du début du XVIIe siècle) classée monument historique depuis octobre 1984.

Façade d'un immeuble du XVIe siècle au 77, rue Durance classé par arrêté du 2 décembre 1988.

La Bastide de la Loubière aux Iscles de la Loubière depuis le 16 novembre 1989, datant de la fin du XVIe siècle est une propriété privée et ne se visite pas.

Le pigeonnier, situé au Château de la Reine Laure à Villelaure depuis le 21 août 1992.

L'ancien couvent des Carmes depuis le 7 septembre 1997. À l'origine couvent de Grands Carmes fondé à Pertuis à la fin du XVe siècle. Après la destruction de la première église par une tornade en 1515, on rebâtit l'édifice actuel de 1521 à 1535. Le campanile a été ajouté en 1559. Le bâtiment a très peu évolué jusqu'à la fin du 18e siècle. Vendue comme bien national sous la Révolution, l'église est devenue un théâtre, puis à la fin du XIXe siècle, un magasin de quincaillerie jusqu'à sa fermeture et son classement monument historique.


Objets classés

En plus des monuments, le ministère de la culture, en a classé 28 au titre des objets des monuments historiques. Ces objets sont conservés dans quatre lieux : cinq dans la chapelle de l'ancienne Charité, un dans la chapelle de la Charité, un dans la chapelle du collège et vingt et un dans l'église Saint-Nicolas.

Dans la chapelle de l'ancienne Charité on trouve plusieurs objets qui ont été classés en 1971 : deux clôtures de chapelle en fer forgé datant de 1755 autel, tabernacle, retable, tableau : la Vierge à l'Enfant entre Saint François d'Assise et Saint Joseph datant du XVIIe siècle, bannière de procession de Saint Roch datant de 1851, clôture de chœur datant du XVIIIe siècle et tabernacle, retable, 2 tableaux : Sainte Anne la Vierge et l'Enfant Jésus entourés de saints, Dieu le Père et le Saint Esprit datant du XVIIe siècle.

Dans la chapelle de la Charité se trouve un tableau qui a été classé en 1979 : Saint Félix de Cantalice et l'Enfant Jésus datant du XVIIe siècle.

Dans la chapelle du collège se trouve une chaire à prêcher datant du XVIIe siècle qui a été classée en août 1911.

Dans l'église Saint-Nicolas se trouvent vingt et un objets qui ont été classés à différentes dates. Le 5 décembre 1908 : retable, tableau : la Vierge de consolation entre Saint Sébastien et Saint Roch datant du XVIe siècle, statue : Berger en adoration datant du XVIe siècle, retable, 3 bas-reliefs : Scènes de la vie de Saint Crépin et de Saint Crépinien datant des XVIe siècle et XVIIe siècle, tableau : le Couronnement de la Vierge datant du XVIIe siècle, tableau : Josué arrêtant le soleil, cadre peint par Gilles Garcin datant du XVIIe siècle, chaire à prêcher datant du XVIIIe siècle, tableau : la Présentation de la Vierge peint par Jean Daret datant du XVIIe siècle, tableau : le Mariage de la Vierge datant du XVIIIe siècle, tableau : l' Adoration des bergers datant du XVIIIe siècle, vantaux et tympan du portail principal datant du XVIe siècle, tableau : l'Echelle de Jacob, cadre peint par Gilles Garcin datant du XVIIe siècle,tableau : Saint Paul à Ephèse, cadre datant du XVIIIe siècle, tableau : Moïse rapportant les tables de la loi, cadre datant du XVIIIe siècle, tableau : le Sacrifice d'Abraham, cadre peint par Gilles Garcin datant du XVIIe siècle, tableau : Zacharie dans le temple, cadre datant du XVIIIe siècle, tableau : le Jugement de Salomon, cadre datant du XVIIIe siècle, puis le 8 mars 1933 : tombeau, bas-relief : trois personnages sous des arcatures datant du XIVe siècle, châsse datant de 1598, plaque commémorative datant de 1772, le 24 avril 1961 : autel, tabernacle datant du XVIIIe siècle et le 26 juin 1991 : orgue de tribune datant de 1598.


Autres monuments

Pertuis possède d'autres lieux remarquables :

La Chapelle Saint-Roch. En 1528, le conseil de la ville décide de « prendre Saint-Roch pour un patron de la ville, avec promesse de célébrer, le 16 août, le saint dimanche afin d'obtenir par son intercession la santé publique ». Il faut attendre l'épidémie de 1640 pour que les pertuisiens exécutent ce vœu. Antoine et Barthélémy Puget, deux maçons pertuisiens, construisirent, en 1651, une petite chapelle à nef unique plafonnée avec une porte en plein-cintre ornée de bossages. La chapelle est inaugurée le 10 août 1652. La cloche est volée en 1700 et la chapelle pillée en 1740. En 1760, les pertuisiens entreprennent sa restauration et construisent une petite sacristie. Vendue comme bien national en 1796, la chapelle est rachetée par la municipalité qui l'entretient et la restaure.

L'hôtel Mirabeau situé sur la place du marché, avait toutes les caractéristiques d'un hôtel particulier aixois. C'est dans cette demeure que sont nés Victor, Joseph et Alexandre-Louis de Riqueti de Mirabeau. Il n'en reste plus rien de nos jours, car en 1928, les frères Gustave et Henri Roux vendirent le portail à des ressortissants américains.

L'hôtel Cornarel (24, rue de la Tour) possède une cage d'escalier avec rampe en fer forgé du XVIIe siècle, gypseries, peintures murales et boiseries d'époque Louis XV.

Fontaines des XVIe et XIXe siècles dont la fontaine Morel en bas du cours de la République, fontaine en l'hommage de François Morel, Maire de la cité. Cette fontaine est surmontée d'un buste sans bras. La fontaine est verte car elle est peinte en vert et non recouverte de mousse comme la fontaine de la Diane.

Le monument aux morts des guerres de 1914-1918, 1939-1945 et d'Afrique du Nord (AFN), situé avenue de la Liberté. Une particularité de ce monument est que la liste des morts de 1914-1918 est sur une stèle dans une chapelle de l'Église Saint-Nicolas.

 

L'hôtel de ville : c'est à la fin du XVIIIe siècle que la maison commune fut transférée dans l'immeuble actuel ; c'était l'hôtel particulier de la famille de Croze, acquis par la ville en 1827. Auparavant, il appartenait à la famille Archimbaud, dignitaires et personnalités de Pertuis depuis 1380, nomination du premier syndic de la ville pour la famille Archimbaud. En 1639, il accueille le prince Jean II Casimir Vasa (Jan Kazimierz Waza) futur Roi de Pologne. Le 29 septembre 1711 Louis Archimbaud l'échangea avec Joseph de Croze contre une maison rue du marché et une somme de 2 250 livres.

D'autres informations ici

PATRIMOINE CULTUREL

Le théâtre municipal : un immeuble appartenant à monsieur et madame Mikaelly fut acheté par la ville pour en faire un théâtre en 1912. La famille Mikaelly en assurait l'animation. À la disparition des époux la salle fut transformée en cinéma. En décembre 1976, la ville acquit les droits s'attachant au théâtre dans le but de restaurer le bâtiment. Il est administré par la ville en tant que théâtre municipal.



Le cinéma de Pertuis qui s'appelle le Luberon comporte trois salles. Il est classé comme cinéma d'arts et d'essais. Depuis avril 2011 le nouveau concessionnaire retenu par délégation de service public est la SAS Ciné Espace Evasion qui va le rénover et faire passer le nombre de places de 500 à 450 pour assurer un meilleur confort.


La bibliothèque municipale est située place Saint-Pierre depuis le déménagement, fin 1991, de la caserne des pompiers. En plus de la consultation des ouvrages sur place et aussi en prêt, la bibliothèque organise aussi des animations tant dans ses locaux qu'à l'extérieur surtout destinées aux jeunes.


La ludothèque a été créée en 1991 par Les Amis de la Maternité de Pertuis, l'association. Elle a réellement démarré son activité en 1995, grâce à la mise à disposition d’un local par la mairie de Pertuis. La ludothèque est ouverte au public toute l’année. Elle possède un stock de 1 200 jeux. Située dans l'espace vert du Jardin de l'Europe, elle permet aux enfants de jouer également à l'extérieur. En plus du jeu sur place et du prêt de jeux, la ludothèque anime des ateliers de création de jeux, et des journées dans différentes collectivités comme les crèches, les campings, les établissements scolaires, les centres de loisirs, les maisons de retraite.


L'école de musique : en 1936 est créée la musique municipale, puis en 1951 l'Harmonie Durance Luberon au sein de l'école de musique qui deviendra municipale en 1981. Le syndicat intercommunal de musique du Sud-Luberon est créé en 1990, 12 communes y adhérent : Pertuis, La Tour-d'Aigues, Villelaure, Cucuron, Grambois, Ansouis, Cabrières-d'Aigues, Saint-Martin-de-la-Brasque, La Bastidonne, Peypin-d'Aigues et Vaugines. Ce conservatoire de musique de Pertuis est un établissement public financé par les contributions de ces 12 communes et des musiciens spécialement formés au travail en milieu scolaire interviennent dans les écoles maternelles et primaires des 12 communes. Mais suite à des difficultés financières, le syndicat intercommunal de musique est dissout par arrêté du sous-préfet d'Apt le 15 juillet 2010. Le conservatoire devient le conservatoire municipal de musique de Pertuis et accueille plus de 400 élèves. Il intervient dans les écoles primaires de 11 communes pour la saison 2010/2011. C'est une des rares écoles de musique de la région à proposer tous les types d'instruments (violon, alto, violoncelle, flûte, clarinette, hautbois, saxophone, trompette, trombone, tuba, piano, clavecin , guitare sèche et électrique, luth, percussions et batterie). Le conservatoire occupe les locaux de l'ancien hôpital de la charité (partie nord, la partie sud étant les écoles Albert Camus et Georges Brassens) et vient de fêter son 1er anniversaire en tant que conservatoire municipal.

Multimédia : la ville de Pertuis ainsi que les autres communes de la Communauté du Pays d'Aix (CPA) vont être reliées au réseau très haut débit, inauguré symboliquement le 7 octobre 2010 par le Ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire Michel Mercier en présence de Maryse Joissains-Masini député-maire d'Aix-en-Provence et Roger Pellenc, Maire de Pertuis.

 

PERTUIS ET LE CINEMA

Plusieurs films ont été tournés dans la commune de Pertuis :


- French Kiss, comédie romantique américaine de Lawrence Kasdan avec Meg Ryan et Kevin Kline (1995)

- Le Miroir de l'eau, télésuite en coproduction française-suisse-belge en quatre épisodes de 100 minutes, diffusée du 9 août au 30 août 2004 sur France 2 avec Line Renaud, Clémentine Célarié et Christina Réali (2004)

- Mademoiselle Chambon, film français de Stéphane Brizé avec Vincent Lindon, Sandrine Kiberlain, Aure Atika et Jean-Marc Thibault (2008)

LES PERTUISIENS CELEBRES

- Saint Honorat, né vers 380 à Pertuis (mais d'autres sources le font naitre à Trèves), abbé fondateur du monastère de Lérins
- Aliénor de Comminges (1329-1402), mère de Raymond VIII de Turenne
- Guillaume III Roger de Beaufort (1332-1395), vicomte de Turenne et seigneur de Pertuis, neveu de Clément VI et le frère de Grégoire XI
- Raymond VIII de Turenne (1352-1413), seigneur de Pertuis
- Gantonnet d'Abzac, (?-1401), Capitaine de Pertuis et Vicaire général des contés de Provence et de Foulcalquier de Raymond de Turenne.
- Victor Riqueti de Mirabeau (né 5 octobre 1715 à Pertuis et mort le 11 juillet 1789 à Argenteuil), économiste et philosophe
- Lucien Chauvet, né en 1832 à Pertuis, décédé vers 1900, sculpteur
- Justin Savornin (né le 6 décembre 1876 à Pertuis et mort le 23 janvier 1970 à Alger), géologue, sa dépouille a été rapatriée à Pertuis
- Paul Goy (né en 1883 à Crest, a vécu et a exercé 23 ans à Pertuis), médecin et poète français
- Gaston Castel (né le 1er août 1886 à Pertuis et décédé le 9 février 1971 à Marseille), architecte, commandeur de la Légion d'honneur
- Georges Blin (né le 18 décembre 1917 à Pertuis), critique et universitaire, professeur honoraire au Collège de France
- Henri Silvy, né le 5 septembre 1920 à Pertuis et mort le 6 juin 1944 lors de l'assaut de l'aérodrome de Guidania, près de Rome
-Jean-Pierre Petit (né le 5 avril 1937 à Choisy-le-Roi), astrophysicien, auteur, dessinateur et peintre
- Michèle Torr (née le 7 avril 1946 à Pertuis), chanteuse
- Daniel Xuereb (né le 29 mai 1959 à Gardanne), footballeur professionnel international fut entraineur-joueur de l'USRP de 1994 à 1998
- Frédéric Soulié (né le 19 avril 1970 à Pertuis), animateur et producteur de télévision
- Cyril Rool (né le 15  avril 1975 à Pertuis), footballeur professionnel
- Erwann Le Pechoux (né le 13 janvier 1982 à Pertuis), escrimeur (fleurettiste, triple champion du monde par équipes)
- Olivier Caisso (né le 17 décembre 1985 à Pertuis), joueur international de rugby à XV français
- Mehdi Sennaoui (né le 5 mai 1986 à Pertuis), footballeur professionnel


Des collégiens à la découverte du patrimoine pertuisien

Tous les vendredis, à 12h45, les élèves de la classe patrimoine du collège Marcel Pagnol partent à la découverte du patrimoine Pertuisien.
Accompagnés de leur enseignante d'arts plastiques et responsable de la classe Monique LIFART, de l'adjoint délégué au centre ancien, Elie BAUDOIN et de Delphine SEGOND, Guide-Médiatrice Culturelle et Patrimoine de la Ville, ils sillonnent les rues du centre ancien de Pertuis.

La classe patrimoine réunit les élèves qui souhaitent participer à une découverte de leur patrimoine et de l'histoire de leur ville.
Chaque année, la Principale du collège Mme Encarnacao, lance un appel à inscription libre.


La classe patrimoine sur la place St Pierre


La classe réunie devant la fresque du collège Marcel Pagnol réalisée par Mme Lifart et ses élèves

Les journées du patrimoine

Le week-end du 17 et 18 septembre, la Ville de Pertuis vous conviait aux "Journées du Patrimoine", sur le thème "Patrimoine quoi de neuf ? Images d’hier, images d’aujourd’hui".

Au programme de ces deux jours, des visites guidées gratuites et accessibles à tous de la vieille ville, des archives, du donjon et des visites libres de l'Eglise St Nicolas :

  • Le Donjon-Clocher :

Ce monument, qui abrite depuis de nombreuses années l’Office de Tourisme de la Ville, n’est ouvert qu’exceptionnellement aux visites. Situé place Mirabeau, au cœur de la ville de Pertuis, il est le dernier vestige de l’ancien château comtal qui fut édifié entre 1198 et 1209 par Guillaume II, comte de Forcalquier, dans le cimetière de la chapelle Saint-Nicolas. Le donjon est composé d’un rez-de-chaussée plafonné et surmonté de deux étages voûtés dits salles des Gardes et de l’Horloge. Entre 1605 et 1607, la ville l’achète au domaine du Roi et le surélève d’un clocher. Cet édifice, classé monument historique en 1984 a été restauré entre 1999 et 2002.

  • Les  Archives de la Ville :

Avec une présentation de quelques beaux documents tel que le premier compte-rendu du Conseil Municipal (voir photo) et explications sur le fonctionnement du service.

  • « La vieille ville, regards d’hier et d’aujourd’hui » :

Le parcours proposé, guidé par deux passionnées de l’histoire de Pertuis, Marie-Thérèse Fouilhé et Line Gibert, a mis l’accent sur l’évolution du patrimoine bâti ancien.

Au départ de la place Mirabeau,on a pu souligner l'importance de la rue Grande, autrefois nommées "Grand rue", qui a toujours été le centre des commerces et marchés pertuisiens.
Puis c'est en cheminant le long de la rue François Morel que les visiteurs ont pu redécouvrir la rue Petite où se situe la maison de la reine Jeanne, au style particulier dit de "Maniérisme aixois".
La rue Galante et la rue St Antoine ont été quant à elles l'occasion d'évoquer l'existence de grandes industries du cuir et du chanvre à Pertuis. L'impasse St Pierre a révélé un ancien château habité au 10e siècle par les moines de Montmajour  qui pratiquaient la viticulture dans les caves.
On a pu ensuite découvrir la Place de l'Ange, où en 1507 a été érigée la première fontaine publique, remplacée en 1620 par celle que nous connaissons aujourd'hui.
Après un petit détour par la très étroite rue du coq, la visite s'est achevée au pied de la Tour St Jacques, seule survivante des sept tours carrées du rempart du XIVe siècle.

En marge de ces visites guidées, un spectacle était proposé aux visiteurs,mettant en scène les deux Jeanne ayant résidé à Pertuis à des époques différentes... Quelle est celle des deux qui a donné son nom à la Maison de la Reine Jeanne ? Pourquoi cette maison, construite cent ans après la mort de Jeanne de Laval est-elle restée dans le patrimoine pertusien avec une telle aura ?
Marie Thérèse Fouilhé, auteur de "A travers ses rues, Pertuis se raconte" et membre de l'association "Patrimoine à Venir" a imaginé cette rencontre des deux Reines Jeannes, nées à cent ans d'intervalle et brillamment interprétées par Audrey Bessay et Céline Pécariaux.

  • Exposition : les Archives ont fêté leur 30 ans

1981-2011 : Les Archives de la ville ont soufflé leurs 30 bougies. L'occasion de découvrir le service des Archives depuis sa création jusqu’à aujourd’hui à travers une exposition visible du 10 au 18 septembre à la chapelle de la Charité.


Pour plus d'informations : office de tourisme : 04.90.79.15.56 ou http://www.tourismepertuis.fr/